Le compte à rebours est lancé. Mercredi, à Seattle, les Diables Rouges croiseront le fer avec les Lions de la Téranga lors d’un seizième de finale qui promet des étincelles. Si la Belgique a terminé sa phase de groupes sur une note positive grâce à un succès éclatant contre la Nouvelle-Zélande (5-1), l’heure n’est plus à l’euphorie. Zeno Debast, le défenseur belge, a tenu à recadrer ses troupes : face au Sénégal, l’erreur ne sera plus permise.
Après un début de tournoi en dents de scie, la Belgique a enfin trouvé son rythme de croisière. Pourtant, pour Zeno Debast, le match de mercredi est un tout autre défi. En conférence de presse ce dimanche, le défenseur du Sporting Portugal, arrivé blessé et impatient de faire ses débuts dans la compétition, a dressé un portrait flatteur mais redoutable du prochain adversaire :
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Une équipe complète : « Ils possèdent de solides atouts physiques et techniques », a souligné le joueur de 22 ans.
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Un standing de champion : Le défenseur a rappelé le pedigree du Sénégal, récent vainqueur de la Coupe d’Afrique des Nations.
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Un défi de taille : « Nous savons que le Sénégal est une excellente équipe », a-t-il insisté, qualifiant la rencontre de « très bon match » et de « belle affiche ».
Pour Rubi Garcia et ses hommes, la mission est claire : il faudra hausser le niveau de jeu pour espérer poursuivre l’aventure américaine. Si la victoire contre la Nouvelle-Zélande a agi comme un déclic, Zeno Debast reste lucide sur les exigences du haut niveau. « Nous avons trois jours pour préparer ce match du mieux possible », a-t-il déclaré, conscient que la qualification se jouera sur des détails.
Côté belge, l’espoir repose sur la capacité du groupe à exploiter ses propres qualités tout en restant dans la dynamique de sa dernière prestation. Mais pour les Diables Rouges, la route vers les huitièmes passera impérativement par une maîtrise totale face à une équipe sénégalaise qui, elle aussi, arrive avec des ambitions de victoire.
Rendez-vous mercredi à 20h00 GMT à Seattle pour un duel qui, déjà, fait monter la pression d’un cran.
Cette prudence affichée par Zeno Debast est-elle le signe que la Belgique craint réellement le défi physique imposé par les Lions de la Téranga, ou s’agit-il d’une stratégie pour aborder ce match couperet avec la concentration maximale ?