Ousmane Sonko remet en question la question de la dette héritée de l’ancienne administration. Lors de son apparition sur France 24, le président de l’Assemblée nationale a réitéré que certains aspects de cette dette pouvaient être considérés comme « odieux » et justifier une annulation.
Le chef de PASTEF a soutenu la mesure adoptée par son administration qui consiste à dévoiler la vérité sur l’état des finances publiques au lieu de dissimuler certains chiffres. « Nous avons décidé d’opter pour une approche transparente », a-t-il précisé, jugeant qu’une tentative de dissimulation aurait irréversiblement enfoncé le pays dans une condition plus complexe.
Bien qu’il croie fermement qu’un État souverain doit respecter ses obligations financières, Sonko soutient néanmoins que certaines dettes engagées dans des circonstances discutables méritent une attention spécifique.
En réponse à la question de l’absence d’annulation de cette dette durant son mandat à la tête du gouvernement, il a souligné qu’il ne détenait pas tous les moyens institutionnels requis. Toutefois, il maintient avoir toujours été en accord avec Bassirou Diomaye Faye concernant la gestion du dossier jusqu’à leurs discussions récentes.
« Il a effectivement souligné que cette dette est en partie odieuse, en appelant l’actuelle administration à faire preuve de volonté politique pour aborder la question avec les partenaires internationaux. »