Le temps presse. Face à l’encombrement critique de sa morgue, le Centre Hospitalier National Dalal Jamm lance un cri du cœur aux familles. Treize dépouilles d’adultes non identifiés et neuf corps de nourrissons attendent, depuis trop longtemps, de rejoindre leur dernière demeure.
Le directeur de l’établissement, Samba Guèye, a posé un ultimatum : les familles disposent désormais de huit jours seulement pour se manifester. Passé ce délai, l’hôpital sollicitera officiellement le Procureur de la République près le tribunal de Pikine-Guédiawaye pour procéder à l’inhumation légale de ces corps. Ne laissez pas vos proches dans l’anonymat, le compte à rebours est lancé.