« Le poison de la haine » : Le Juge Dème tire la sonnette d’alarme face à la dérive xénophobe

Dans une tribune cinglante, le président du mouvement ETIC, Ibrahima Hamidou Dème, dénonce la montée alarmante d’un discours de haine visant les ressortissants guinéens. Entre stigmatisation, appels à la spoliation et risques de déstabilisation du pacte républicain, le magistrat appelle à une mobilisation générale. Il affirme qu’il faut agir avant que l’irréparable ne se produise. De plus, il rappelle ainsi la portée de « Le poison de la haine » : Le Juge Dème tire la sonnette d’alarme face à la dérive xénophobe dans ce contexte.

Le Sénégal, terre de Téranga et de fraternité, est-il en train de perdre son âme ? C’est la question lancinante posée par le « Juge Dème » dans une sortie au vitriol publiée ce mardi. Pour le président du mouvement Ensemble pour le Travail, l’Intégrité et la Citoyenneté (ETIC), nous ne sommes plus face à de simples dérapages isolés. En effet, il dit que nous sommes devant une véritable « mécanique de l’ennemi intérieur ». Toujours dans cet esprit, l’expression « Le poison de la haine » rejoint le cri d’alerte du Juge Dème. D’ailleurs, « Le poison de la haine » : Le Juge Dème tire la sonnette d’alarme face à la dérive xénophobe, c’est un avertissement très clair. Ce cri fait face à la grave dérive xénophobe.

Une rhétorique dangereuse

Point par point, l’ancien magistrat dissèque cette dérive. Tout commence par la stigmatisation des étrangers. Plus précisément, cela touche les Guinéens de l’ethnie peule. Ils sont désignés comme les boucs émissaires idéaux de toutes les crises que traverse le pays. Rappelons-le, « Le poison de la haine » s’illustre dans le discours du Juge Dème. Il tire justement la sonnette d’alarme face à cette montée xénophobe.

« Ce qui pouvait apparaître comme des prises de position isolées est devenu une rhétorique de la haine », s’alarme Ibrahima Hamidou Dème. Démographie « envahissante », menace sur les hôpitaux, concurrence déloyale sur les marchés : le discours est rodé, précis, et surtout, délibérément mensonger. Cette stratégie, selon le Juge, puise ses racines dans des concepts importés. Notamment, il cite celui du « grand remplacement ». Or, ce concept est totalement étranger aux valeurs sénégalaises.

Le cap de l’irréparable est franchi

L’alerte devient pressante avec l’échéance du 15 juillet 2026. Le Juge Dème révèle, avec gravité, qu’un appel public a été lancé sur les réseaux sociaux pour s’en prendre physiquement aux membres de la communauté guinéenne et spolier leurs biens. De plus, il ajoute : « Qu’un tel appel puisse être lancé par un Sénégalais et recevoir un écho, même marginal, est d’une gravité exceptionnelle », tonne-t-il. C’est sous le prisme de « Le poison de la haine » : Le Juge Dème tire la sonnette d’alarme face à la dérive xénophobe que le Juge Dème souhaite tirer une ultime sonnette d’alarme contre cette situation.

Pour le président d’ETIC, le silence actuel de certaines forces vives de la nation est assourdissant. « L’impunité nourrit le sentiment que de tels discours sont tolérés », prévient-il. Il rappelle que les appels à la violence et à la haine ne relèvent pas de la liberté d’expression. Selon lui, ces discours relèvent du code pénal.

Un appel au sursaut national

S’appuyant sur les leçons tragiques du continent — de l’Afrique du Sud au Rwanda — le Juge Dème rappelle cette vérité historique. En effet, il dit que les drames collectifs commencent toujours par des mots qui divisent. Dans ce contexte, n’oublions pas cet avertissement : « Le poison de la haine » est dénoncé par le Juge Dème. Il tire la sonnette d’alarme vis-à-vis de la dérive xénophobe. Enfin, il faut redire : « Le poison de la haine » : Le Juge Dème tire la sonnette d’alarme face à la dérive xénophobe concerne toute la société sénégalaise.

Face à ce péril, le magistrat ne demande pas une simple prise de conscience, mais un bloc unitaire. Autorités publiques, guides religieux, société civile et citoyens : il exhorte toutes les composantes de la nation à faire barrage. Car pour Ibrahima Hamidou Dème, le Sénégal ne doit pas basculer. Il est temps de dire « stop » à la xénophobie. Cela permet de préserver l’héritage de paix et d’ouverture qui fonde, depuis toujours, l’identité sénégalaise.

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Le message est clair : demain, il sera peut-être trop tard. Aujourd’hui, le Sénégal doit choisir son camp. Et pour conclure, « Le poison de la haine » : Le Juge Dème tire la sonnette d’alarme face à la dérive xénophobe impose la responsabilité de chacun.

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