Le gouvernement a conclu un protocole d’accord ce jeudi avec le G7, une coalition réunissant les sept syndicats dominants dans le domaine de l’Éducation et de la formation, dans l’optique de « préserver » l’année scolaire 2025-2026. Les ministres concernés et les dirigeants syndicaux ont tenu une réunion pour examiner le degré de respect des engagements pris le 7 avril 2026. Après de nombreuses discussions, les deux parties ont réussi à se mettre d’accord sur l’essentiel des points contestés. L’objectif de cette longue séance de négociations était de finaliser et de renforcer le projet de protocole d’accord. Le gouvernement a été en mesure de prendre une série d’engagements importants, notamment concernant le statut des décideurs et la réforme relative à l’instauration de la retraite à 65 ans. Le ministre Olivier Boucal en charge de la Fonction publique et de la Réforme du Service public, a évoqué le processus qui a conduit à cet accord qui « n’a pas été évident ». « Nous avons passé plusieurs jours et nuits sur ce protocole. » Il y a un certain degré de tolérance mutuelle car parfois, lors d’un protocole, les choses deviennent très tendues. « Nous avons tous fait preuve de responsabilité et avons traversé ensemble des moments parfois difficiles », a déclaré M. Boucal. Le secrétaire général du Cadre unitaire syndical des enseignants du moyen-secondaire (CUSEMS) Aliou Diouf, déclare avoir mis le pays en priorité avec la conclusion de ce protocole. « Nous avons récemment achevé un processus prolongé qui a été particulièrement ardu et éprouvant. » « Normalement, les protocoles d’accords mettent fin aux grèves. Cependant, si l’on constate des grèves récurrentes dans le secteur de l’éducation, c’est parce que très souvent, nous assistons à la signature de protocoles qui ne sont pas respectés », a-t-il déclaré.
Un protocole d’accord est signé entre le gouvernement et le G7.
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