Entendu dans le cadre de l’enquête sur une affaire présumée de faux billets, le lutteur Reug Reug aurait tenté de convaincre les enquêteurs qu’il ignorait tout du contenu du carton qu’il avait transporté jusqu’aux Maristes.
Face aux gendarmes, Reug Reug adopte d’abord une ligne de défense fondée sur l’ignorance.
Le lutteur ne nierait pas avoir transporté un carton à bord d’une Mazda jusqu’à un appartement situé aux Maristes.
Il reconnaîtrait également l’avoir remis à son oncle. Mais sur le contenu de cette cargaison, il affirme n’en avoir rien su.
Selon les informations , Reug Reug soutient avoir reçu le carton fermé et scellé, sans jamais l’avoir ouvert. Il affirme ainsi ignorer qu’il contenait des coupures de billets noirs de 100 dollars.
Une version confrontée aux questions des enquêteurs
Mais cette explication ne semble pas avoir convaincu les enquêteurs.
les gendarmes auraient alors multiplié les questions pour comprendre le rôle exact du lutteur dans cette opération présumée.
Pourquoi être resté dans l’appartement des Maristes après y avoir déposé le carton ? Pourquoi ne pas être parti lorsqu’il aurait été question du lavage des billets ? Et surtout, pourquoi avoir assisté aux échanges entre les personnes présentées comme des techniciens et les autres protagonistes ?
Les enquêteurs auraient également confronté Reug Reug aux discussions portant sur la répartition des bénéfices. Selon les éléments rapportés par le journal, le partage évoqué aurait été fixé à 70 % pour les techniciens et 30 % pour les propriétaires des billets.
Autant d’interrogations qui, d’après le récit du quotidien, auraient fragilisé la première version livrée par le lutteur.
« Je suis resté parce que mon oncle me l’a demandé »
C’est à ce moment, que Reug Reug aurait livré une explication pour le moins surprenante.
Après avoir hésité devant la succession de questions, le lutteur aurait expliqué qu’il était resté dans l’appartement simplement parce que son oncle lui avait demandé de le faire.
« Il m’a dit de rester, je suis resté. Je ne savais pas que c’était illégal. »
Une déclaration qui, selon le journal, aurait laissé les enquêteurs perplexes.
Car leur démarche ne se serait pas limitée aux déclarations recueillies lors de l’audition.
Les gendarmes auraient confronté le lutteur aux différents éléments rassemblés au cours de l’enquête, notamment ceux issus de la filature, des écoutes et des recoupements effectués dans le cadre de cette affaire.
Il appartient toutefois à la justice d’établir, sur la base des éléments du dossier et du contradictoire, la réalité des faits et le degré d’implication de chacune des personnes mises en cause.
Les déclarations rapportées lors d’une enquête ne constituent pas, à elles seules, une décision de culpabilité.
Dans cette affaire de présumés faux billets, le rôle exact de Reug Reug reste donc au cœur des investigations, tandis que les enquêteurs cherchent à confronter ses explications aux autres éléments du dossier.
Have any thoughts?
Share your reaction or leave a quick response — we’d love to hear what you think!
