Du « gatsa-gatsa » au « maa tay » institutionnel : jusqu’où ira Ousmane Sonko ?

Le débat politique sénégalais est-il en train de basculer vers une nouvelle ère ? Dans cette nouvelle ère, la logique de l’affrontement permanent prend progressivement le pas sur l’esprit républicain. C’est la question que soulève Cheikh Issa Sall, président du parti UNITE. De plus, dans une tribune au ton critique, il s’exprime à l’égard du président de Pastef, Ousmane Sonko. Jusqu’où ira Ousmane Sonko dans cette séquence, du « gatsa-gatsa » jusqu’au « maa tay » institutionnel ?

Selon l’auteur, le leader de Pastef, après avoir incarné l’opposition puis exercé des responsabilités au sommet de l’État, aurait adopté une stratégie de confrontation. Cette orientation est jugée préoccupante pour le fonctionnement des institutions. L’évolution du « gatsa-gatsa » au « maa tay » institutionnel pose alors la question suivante : jusqu’où Ousmane Sonko entend-il aller ?

Cheikh Issa Sall revient notamment sur le concept de « Gatsa-Gatsa ». Il le présente à l’époque comme une stratégie de riposte politique face à l’ancien régime. À ses yeux, cette doctrine aurait progressivement évolué vers une logique de confrontation permanente. Par ailleurs, elle dépasse désormais le simple combat politique. De plus, elle trace la piste de « Du gatsa-gatsa au maa tay institutionnel : jusqu’où ira Ousmane Sonko ».

L’auteur évoque également les initiatives institutionnelles engagées par Ousmane Sonko. Cela inclut notamment le projet de révision constitutionnelle qui n’a pas abouti après la décision du Conseil constitutionnel. Il estime que cet épisode marque un tournant dans la stratégie du leader de Pastef. On se demande alors jusqu’où ira Ousmane Sonko dans le passage du « gatsa-gatsa » au « maa tay » institutionnel.

Cheikh Issa Sall fait référence aux récentes déclarations d’Ousmane Sonko annonçant son intention de soutenir des motions de censure contre le gouvernement. Pour le président d’UNITE, cette démarche traduit ce qu’il qualifie de logique du « Maa tay » (« Je m’en moque »). Il considère cela incompatible avec le bon fonctionnement des institutions de la République. Voilà comment s’illustre, une fois de plus, le chemin parcouru du « gatsa-gatsa » au « maa tay » institutionnel. Finalement, jusqu’où ira Ousmane Sonko dans cette logique ?

Dans cette tribune, l’auteur met en garde contre ce qu’il présente comme les risques d’une confrontation politique permanente. Selon lui, le rôle de l’opposition et l’exercice du contre-pouvoir sont des principes essentiels de toute démocratie. En revanche, il estime que le blocage systématique des institutions pourrait fragiliser durablement l’État. De plus, cela menace le fonctionnement démocratique du Sénégal. Ainsi, cela pose la problématique du « Du gatsa-gatsa au maa tay institutionnel : jusqu'où ira Ousmane Sonko ? » dans notre pays.

En conclusion, Cheikh Issa Sall appelle l’ensemble de la classe politique à privilégier le dialogue, le respect des décisions des institutions et la préservation de l’État de droit. « Les hommes passent, les institutions demeurent », rappelle-t-il, estimant que les ambitions politiques, quelles qu’elles soient, ne devraient jamais primer sur la stabilité de la République. Dans cette perspective, la question du passage du « gatsa-gatsa » au « maa tay » institutionnel et l’interrogation « jusqu’où ira Ousmane Sonko ? » prennent tout leur sens.

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