Course à l’ONU : la candidature de Macky Sall confrontée à une double pression diplomatique et judiciaire

À quelques jours d’une étape décisive dans le processus de désignation du prochain Secrétaire général des Nations unies, la candidature de l’ancien président sénégalais Macky Sall traverse une séquence délicate. D’ailleurs, course à l’ONU : la candidature de Macky Sall confrontée à une double pression diplomatique et judiciaire est devenue un enjeu crucial des échanges internationaux. En l’espace de quarante-huit heures, un rapport de l’ONG UN Watch a remis en cause son bilan en matière de droits humains. De plus, l’avocat franco-espagnol Juan Branco a annoncé relancer une procédure judiciaire engagée en France concernant des événements survenus durant son mandat.

Ces développements interviennent alors que les auditions publiques des candidats étaient programmées le 23 juillet 2026. Par ailleurs, la Course à l’ONU : la candidature de Macky Sall confrontée à une double pression diplomatique et judiciaire fait l’objet de toutes les attentions sur la scène internationale. Par la suite, le Conseil de sécurité des Nations unies doit recommander un nom à l’Assemblée générale. Celle-ci est chargée de la nomination finale du successeur d’António Guterres. En effet, le mandat de ce dernier s’achève le **1er janvier 2027.

UN Watch émet de vives réserves sur le bilan de Macky Sall

Dans une analyse publiée le 21 juillet 2026, l’organisation non gouvernementale UN Watch, basée à Genève, a évalué les six candidats officiellement déclarés à la succession d’António Guterres. Il s’agit de : Rafael Grossi (Argentine), Rebeca Grynspan (Costa Rica), Carolyn Rodrigues-Birkett (Guyana), María Fernanda Espinosa (Équateur), Michelle Bachelet (Chili) et Macky Sall (Sénégal).

Le document formule des observations sur chacun des prétendants. S’agissant de la course à l’ONU, la candidature de Macky Sall confrontée à une double pression diplomatique et judiciaire est examinée attentivement. L’ONG estime que son bilan en matière de droits humains soulève des interrogations. De ce fait, elle s’interroge quant à son aptitude à diriger l’organisation multilatérale.

UN Watch évoque notamment la répression de manifestations, des arrestations de journalistes et la détention de responsables de l’opposition durant sa présidence. Bien entendu, ces appréciations reflètent la position de l’organisation et ne constituent pas des constatations judiciaires. Ainsi, la candidature de Macky Sall à l’ONU fait face à une pression diplomatique et judiciaire notable.

Le rapport relève également que la candidature de l’ancien chef de l’État ne bénéficierait pas du soutien de l’Union africaine et indique qu’elle serait portée par le Burundi. De plus, l’organisation souligne que Macky Sall est le seul candidat ne provenant pas du Groupe des pays d’Amérique latine et des Caraïbes (GRULAC). En effet, la prochaine désignation du Secrétaire général revient traditionnellement à ce groupe. Ceci suit une pratique informelle de rotation régionale.

Juan Branco annonce relancer une procédure devant la justice française

Le lendemain de la publication de ce rapport, l’avocat franco-espagnol Juan Branco a annoncé son retour au barreau après une suspension de neuf mois et déclaré avoir saisi la Cour de cassation française afin d’obtenir un examen accéléré d’une procédure visant l’ancien président sénégalais. La Course à l’ONU concernant la candidature de Macky Sall, confrontée à une double pression diplomatique et judiciaire, se retrouve une nouvelle fois au centre de procédures en France.

Cette procédure porte sur la qualification juridique des décès de manifestants survenus lors des mouvements de contestation ayant marqué le Sénégal entre 2021 et 2024. Selon Juan Branco, elle vise à établir les responsabilités de Macky Sall. Cependant, seules les autorités judiciaires pourront se prononcer.

En 2024, un juge d’instruction français s’était déclaré incompétent pour retenir la qualification de crimes contre l’humanité. Néanmoins, cette décision fait toujours l’objet d’un recours devant la cour d’appel de Paris.

Dans une publication diffusée sur Facebook, Juan Branco affirme que la candidature de Macky Sall au poste de Secrétaire général de l’ONU renforce, selon lui, la nécessité d’un traitement rapide du dossier judiciaire. Il soutient également que l’ancien président aurait sollicité l’abandon des procédures engagées en France et au Sénégal. Toutefois, une telle affirmation n’a pas été étayée publiquement par des décisions judiciaires ni commentée par les intéressés au moment de la rédaction de cet article. C’est dire que la candidature de Macky Sall est prise dans une double pression diplomatique et judiciaire spécifique à cette course à l’ONU.

Une candidature confrontée à un examen renforcé

Ces deux développements interviennent dans un contexte où plusieurs organisations de défense des droits humains et des collectifs de victimes appellent à ce que les violences politiques survenues durant la présidence de Macky Sall continuent de faire l’objet d’enquêtes. Par ailleurs, elles souhaitent que ces faits soient sujets à des procédures judiciaires indépendantes. La Course à l’ONU et la candidature de Macky Sall, confrontée à une double pression diplomatique et judiciaire, inquiète de nombreux acteurs de la société civile.

Le Collectif des victimes du régime de Macky Sall a notamment exprimé le souhait que les ambitions internationales de l’ancien chef de l’État ne relèguent pas au second plan les demandes de justice liées aux arrestations. De même, il demande qu’on ne minimise pas les violences enregistrées pendant son mandat.

A Lire Aussi : ONU : Donald Trump envisagerait de soutenir Gianni Infantino face à Macky Sall pour le poste de secrétaire général

Une décision désormais entre les mains des Nations unies

Le processus de désignation du prochain Secrétaire général entre désormais dans sa phase décisive. Après les auditions publiques des candidats, le Conseil de sécurité des Nations unies devra s’accorder sur un candidat qu’il recommandera à l’Assemblée générale pour nomination. Il faut souligner qu’au cœur de cette phase, la Course à l’ONU et la candidature de Macky Sall sont confrontées à une véritable double pression tant diplomatique que judiciaire.

Si la campagne reste ouverte, la séquence actuelle place la candidature de Macky Sall sous une pression politique et médiatique accrue. Les critiques formulées par une ONG internationale et la relance d’une procédure judiciaire en France alimentent le débat autour de son profil, alors que les États membres s’apprêtent à examiner les qualités, l’expérience et la crédibilité des prétendants appelés à diriger l’organisation mondiale.


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