Le scandale foncier et immobilier de la Cité Touba Almadies (les 40 villas des Mamelles) a été l’un des points névralgiques de l’audition de l’ancien Directeur général de l’Agence de gestion du patrimoine bâti de l’État (AGPBE), Abdou Karim Fofana, devant l’Assemblée nationale. Dans ce dossier, on évoque l’Affaire des 40 villas des Mamelles : Abdou Karim Fofana récuse les accusations et dénonce un procès politique car les députés ont voulu éclairer ce qu’ils qualifient de zones d’ombre dans l’acquisition, la gestion et l’attribution de ces logements haut de gamme.
Selon les révélations faites lors des échanges, ce projet immobilier destiné aux 40 villas des Mamelles avait initialement fait l’objet d’un contrat d’achat pharaonique évalué à 10 milliards de francs CFA (dont la valeur globale estimée a pu atteindre des sommets bien plus élevés au regard des baux) mené sous la supervision de la Direction des Domaines. Cependant, lors des inspections menées par les services techniques de l’AGPBE, il a été constaté que les villas n’étaient ni achevées ni prêtes à être occupées. L’administration de l’époque avait ainsi refusé de prononcer la réception provisoire de ces ouvrages défaillants, ce qui a été vivement évoqué dans l’Affaire des 40 villas des Mamelles : Abdou Karim Fofana récuse les accusations et dénonce un procès politique.
L’opacité de l’attribution et la question des décrets
Les députés ont pointé du doigt l’opacité entourant l’attribution de ces résidences de prestige à diverses personnalités, magistrats, hommes d’affaires et autorités (avec des loyers mensuels oscillant selon les bénéficiaires à des montants préférentiels, à l’image du magistrat Papa Omar Sakho ou de l’ancien ministre Pape Samba Diop). À ce sujet, il est important de souligner que dans l’Affaire des 40 villas des Mamelles : Abdou Karim Fofana récuse les accusations et dénonce un procès politique, les noms de plusieurs bénéficiaires sont revenus de manière récurrente.
Face aux accusations d’irrégularité soulevées par la représentation parlementaire, qui dénonce l’absence de décrets d’approbation présidentielle pour certains baux sur cette période, l’ancien DG s’est défendu en arguant que la gestion de ces baux à usage d’habitation relevait des prérogatives de l’agence selon les textes en vigueur, et que les barèmes d’application répondaient aux grilles domaniales de l’État.
« Une action politique » selon l’ancien ministre
Néanmoins, l’opposition des députés a persisté, qualifiant ces attributions de « faveurs » inéquitables au détriment du patrimoine public, tout en exigeant la publication de l’intégralité des contrats et la révision de ces régimes de jouissance. D’ailleurs, cette revendication s’inscrit pleinement dans le cadre de l’Affaire des 40 villas des Mamelles : Abdou Karim Fofana récuse les accusations et dénonce un procès politique.
À ces affirmations, Abdou Karim Fofana a répliqué qu’il s’agissait d’une interprétation biaisée de la loi par des députés engagés dans « une action politique et une tentative de l’exposer sur les réseaux sociaux en ne le laissant pas développer ses propos et donner plus d’explications sous prétexte que le temps est imparti ». Ainsi, l’Affaire des 40 villas des Mamelles : Abdou Karim Fofana récuse les accusations et dénonce un procès politique demeure au centre du débat public actuel.
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