L’ancien ministre Doudou Ka entre dans l’arène avec une nouvelle formation politique : le Parti pour le Grand Sénégal (PGS). Oubliez les slogans vides et les promesses démagogiques : le leader du PGS propose une « grammaire de vérité » pour transformer le pays. Voici les axes majeurs de son projet de société.
Doudou Ka ne mâche pas ses mots. Lors de son discours inaugural devant ses partisans, il a dressé un constat sans appel : le Sénégal est victime d’une gouvernance basée sur l’illusion. Pour lui, la souveraineté ne se décrète pas avec des mots, elle se construit avec des moyens financiers réels.
Le constat : Un Sénégal fragmenté en quatre réalités
Le fondateur du PGS dénonce un pays « fracturé » en quatre blocs distincts qui ne se parlent plus :
Le Sénégal urbain : Étouffé par la saturation.
Le monde rural : Marginalisé et délaissé.
La diaspora : Épuisée, tant financièrement que moralement.
La jeunesse : En quête désespérée de repères.
Les 3 piliers du PGS : Une méthode de gestion stricte
Pour redresser la barre, Doudou Ka impose une hiérarchie précise dans son programme. Il refuse de viser la puissance économique sans avoir d’abord consolidé les bases :
Les Fondations : Priorité absolue à la sécurité des frontières, à l’équité de la justice et à la solidité des finances publiques.
Les Maîtrises : D’abord assurer l’essentiel (eau, santé, énergie, alimentation) avant de conquérir de nouveaux secteurs comme l’industrie ou le numérique.
Les Ambitions : Bâtir le rayonnement diplomatique et culturel du Sénégal sur le long terme.
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« Préférer l’autosuffisance au slogan »
Le leader du PGS rompt avec la politique traditionnelle. Il refuse les promesses irréalistes. Pour Doudou Ka, la politique doit redevenir une affaire de chiffres et d’objectifs mesurables.
« Je préfère viser une hausse concrète de l’autosuffisance en riz, de 40 % à 80 %, plutôt que de promettre une indépendance économique immédiate sans fondements », martèle-t-il. Cette approche pragmatique se veut le marqueur fort de son parti face à ses concurrents.
Doudou Ka réussira-t-il à convaincre les Sénégalais avec cette approche technique et rigoureuse ? Le PGS s’installe désormais comme un nouvel acteur qui mise sur la méthode plutôt que sur le discours.
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