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Horreur à Diourbel : Une mère et ses deux enfants fauchés mortellement par un camion de sable

Le soleil déclinait doucement sur la cité du Baol ce mercredi, mais à 17h30, l’horreur a remplacé la lumière. En face de la gendarmerie, un accident d’une violence inouïe a coûté la vie à une mère et ses deux jeunes enfants, transformant une banale course en moto-Jakarta en un véritable cauchemar de fer et de sang.

La scène semble figée dans le temps, et pourtant, elle hante déjà les témoins oculaires. Sous la carcasse massive d’un camion de sable, une moto-Jakarta gît, réduite à un amas de métal informe. À bord, une famille. Une mère et ses deux enfants qui n’ont eu aucune chance face au mastodonte de fer.

Le choc du mastodonte

Selon les premiers témoignages, le drame s’est produit à une heure de grande affluence. Le camion de sable, pour des raisons que l’enquête devra déterminer, est monté sur le deux-roues, ne laissant aucune échappatoire à ses occupants. Le choc a été d’une telle brutalité que le décès des trois victimes a été constaté immédiatement.

Une opération de secours traumatisante

Le lieu du drame, situé juste en face de la gendarmerie, a rapidement été encerclé par une foule pétrifiée par la tristesse et l’impuissance. Mais le plus insoutenable restait à venir. Pour extraire les corps sans vie, prisonniers de l’étau d’acier sous le camion, les secours ont dû user de moyens techniques lourds. L’utilisation d’une grille de désincarcération a été nécessaire pour libérer les restes des victimes de ce piège mortel, sous les regards embués de larmes des passants.

La sécurité routière en question

Ce nouveau drame remet brutalement sur le devant de la scène le débat sur la cohabitation dangereuse entre les gros porteurs et les motos-Jakarta dans nos centres-villes. À Diourbel, l’émotion laisse place à une colère sourde : combien de familles devront encore être décimées avant que des mesures radicales ne soient prises ?

Ce soir, le Baol pleure trois des siens, partis trop tôt, fauchés en plein jour, à quelques mètres de l’autorité censée veiller sur leur sécurité.

Par Matar Baya DIOP, SUNUGAL 24

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