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Voici une proposition d’article rédigée avec un style « Front Social & Alerte Rouge », capturant l’effervescence et la tension qui règnent actuellement sur les campus. 🎓🔥 | RÉFORME DES BOURSES : VERS UN EMBRASEMENT DES CAMPUS ? LES ÉTUDIANTS DÉTERRENT LA HACHE DE GUERRE

L’accalmie dans l’enseignement supérieur n’aura été que de courte durée. Ce mardi 3 février 2026, l’ambiance a viré à l’orage après l’échec d’un atelier de concertation sur la réforme des bourses. Entre « mutisme » des autorités et « décisions unilatérales », la Fédération nationale des étudiants du Sénégal (FNES) menace de paralyser le pays pour protéger ce qu’elle considère comme le dernier rempart de la dignité estudiantine.

  L’ATELIER DE LA DISCORDE : LA POLITIQUE DE LA CHAISE VIDE

Le dialogue est rompu. Alors que le ministère de l’Enseignement supérieur espérait valider ses nouvelles orientations, les représentants des étudiants ont brutalement claqué la porte des négociations. Selon les délégués, l’échange a tourné au monologue : « Les autorités ont rétorqué par un mutisme total aux questions légitimes soulevées », dénoncent les leaders syndicaux.

Pour la FNES, la coupe est pleine. L’absence de réponse de la part de la tutelle est perçue comme un mépris souverain envers une communauté estudiantine déjà sous pression.

  SUPPRESSION DES RAPPELS : LE « PRINCIPE FALLACIEUX » QUI NE PASSE PAS

Au cœur de la colère, une mesure jugée « brutale et illégale » : la suppression définitive des rappels de bourses. Pour justifier cette coupe sombre, l’administration invoque un principe de non-rétroactivité. Un argument balayé d’un revers de main par les étudiants.

  • Une décision péremptoire : Les étudiants dénoncent une mesure prise sans aucune concertation préalable.

  • Le grief social : « Cette décision malvenue entrave l’équité sociale et la dignité de l’étudiant », martèle la Fédération.

  • Le déni de droit : Pour les représentants, le rappel n’est pas un bonus, mais un acquis dû, et sa suppression constitue une violation flagrante des droits de l’étudiant.

     L’ULTIMATUM : « RÉTABLISSEZ NOS DROITS »

Loin de se résigner, les étudiants appellent désormais à la mobilisation générale. L’invitation lancée à l’autorité est sans ambiguïté : un retour immédiat à de « meilleurs sentiments » est exigé.

« Nous n’accepterons pas que l’on sacrifie l’avenir des plus démunis sur l’autel d’une rigueur budgétaire injustifiée. Que l’autorité rétablisse immédiatement le droit des étudiants injustement violé, ou elle assumera les conséquences d’un front social totalement embrasé. » — Déclaration de la Fédération nationale des étudiants du Sénégal.

  L’OEIL DU REPORTER

En touchant au portefeuille des étudiants, les autorités jouent avec une allumette dans une poudrière. La question des bourses est historiquement le déclencheur des crises les plus graves au Sénégal. En opposant une fin de fin de non-recevoir technique (la non-rétroactivité) à une demande sociale vitale, le gouvernement s’expose à un blocage total des universités. Si le dialogue ne reprend pas dans les prochaines 48 heures, les campus de Dakar, Saint-Louis et Ziguinchor pourraient bien devenir le théâtre d’affrontements que tout le monde craignait d’éviter.

Par Matar Baya DIOP, SUNUGAL 24

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