C’est la nouvelle que des millions de ménages attendaient. Depuis ce 6 janvier 2026, le kilogramme de riz brisé ordinaire — base de l’alimentation nationale — connaît une baisse significative à Dakar. En fixant le prix à 300 FCFA, l’exécutif envoie un signal fort : la lutte contre la vie chère n’est plus une promesse, c’est une réalité de marché.
UNE BAISSE DE 50 FCFA QUI CHANGE TOUT
Le communiqué du Gouvernement est tombé comme un soulagement pour le panier de la ménagère. Auparavant vendu à 350 FCFA, le riz brisé ordinaire est désormais plafonné à 300 FCFA le kilogramme dans la région de Dakar.
Cette réduction, bien que paraissant modeste à l’unité, représente une économie substantielle pour les familles nombreuses où le riz est consommé quotidiennement. C’est une mesure directe de soutien au pouvoir d’achat dans un contexte économique mondial encore tendu.
SÉCURITÉ ALIMENTAIRE : LE « PROJET » EN ACTION
Pour les autorités, cette baisse n’est pas un acte isolé. Elle s’inscrit dans une stratégie globale visant à :
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Renforcer la sécurité alimentaire nationale.
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Stabiliser les prix des denrées de première nécessité.
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Alléger les charges des citoyens les plus vulnérables.
TOLÉRANCE ZÉRO POUR LES RÉFRACTAIRES
Attention, la mesure n’est pas une suggestion, mais une obligation. Le Gouvernement prévient : le respect de ce nouveau prix est impératif. Pour éviter les spéculations de certains commerçants véreux, un dispositif de surveillance a été activé :
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Contrôles musclés : Les agents du service du commerce vont multiplier les descentes sur les marchés et dans les boutiques de quartier.
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Sanctions exemplaires : Tout contrevenant s’expose à des saisies de marchandises et à des amendes sévères.
« Nous veillerons à ce que chaque franc de baisse profite réellement au consommateur final. Personne ne doit jouer avec le ventre des Sénégalais. » — L’esprit des services de contrôle.
L’ANALYSE DE LA RÉDACTION
En frappant sur le prix du riz dès le début de l’année 2026, le tandem Diomaye-Sonko cherche à apaiser les tensions sociales et à démontrer que la « Transformation Systémique » commence par le bol de riz quotidien. Le défi reste maintenant l’application effective de cette mesure sur toute l’étendue du territoire.
Par Matar Baya DIOP, SUNUGAL 24