Le contentieux qui oppose la jet-setteuse Awa Baldé au promoteur immobilier Aziz Alé Ndiaye connaît un nouveau rebondissement. Après des mois de silence apparent, la plaignante revient à la charge et réclame désormais 475 millions de FCFA à l’homme d’affaires dans une affaire foncière qui secoue le milieu immobilier dakarois.
Au cœur du litige : un terrain situé à Ngaparou, station balnéaire prisée de la Petite-Côte. Selon Awa Baldé, la parcelle appartenait à son ex-mari et avait fait l’objet d’un accord de vente avec M. Ndiaye pour un montant initial de 50 millions de FCFA. Or, la jeune femme affirme que seuls 20 millions auraient été versés, laissant un reliquat de 30 millions impayé.
Des plaintes restées sans suite
Dans un premier temps, Awa Baldé avait multiplié les démarches judiciaires pour obtenir réparation. Mais face à ce qu’elle considérait comme une inertie procédurale, elle avait publiquement déclaré vouloir « laisser tout entre les mains de Dieu », laissant penser à un abandon pur et simple de ses poursuites.
Ce répit n’aura été que temporaire. Déterminée à obtenir justice, elle a finalement opté pour une citation directe devant la juridiction correctionnelle, réclamant cette fois-ci 475 millions de FCFA au titre des préjudices subis. Une somme qui dépasse largement le montant initial de la transaction contestée et qui inclurait, selon ses proches, divers dommages matériels et moraux.
Un face-à-face très attendu à Dakar
Les deux protagonistes sont attendus le 26 février prochain devant le tribunal correctionnel de Dakar. Ce rendez-vous judiciaire pourrait marquer un tournant décisif dans ce dossier devenu emblématique des tensions qui traversent le secteur immobilier sénégalais, où les transactions à forte valeur financière s’accompagnent parfois de litiges retentissants.
Pour Aziz Alé Ndiaye, figure influente du monde des affaires, l’enjeu est autant judiciaire que réputationnel. Pour Awa Baldé, il s’agit d’obtenir la reconnaissance d’un préjudice qu’elle estime considérable.
Au-delà des montants avancés, c’est désormais à la justice de trancher un différend qui, loin de s’éteindre, continue d’alimenter conversations et spéculations dans les cercles mondains et immobiliers de la capitale. Le 26 février, le tribunal dira si cette affaire connaîtra un épilogue… ou un nouvel épisode.
Mariata beye pour sunugal 24