Le jour s’est levé sur une tragédie silencieuse. Ce mercredi, aux environs de 6h15, un homme a été mortellement percuté par le Train Express Régional (TER), entre les gares de Thiaroye et de Pikine — deux points névralgiques du réseau ferroviaire dakarois.
Selon les premières informations, la victime se serait introduite dans l’emprise ferroviaire, une zone strictement interdite au public. Le choc, d’une extrême violence, n’a laissé aucune chance à l’individu.
Dans un communiqué conjoint, la SETER (Société d’Exploitation du TER) et la SENTER (Société nationale de gestion du patrimoine du TER) confirment le décès malgré une intervention rapide des équipes présentes sur place. « Tous les dispositifs d’urgence ont été immédiatement activés », précisent les deux entités.
Très vite, un important déploiement a été mis en œuvre. Les équipes du TER, en coordination avec la Brigade nationale des sapeurs-pompiers et la Légion de gendarmerie des transports ferroviaires, ont sécurisé la zone et engagé les premières constatations pour établir les circonstances exactes du drame.
Si ce type d’accident demeure rare sur le réseau, les autorités ferroviaires insistent sur la rigueur des protocoles de sécurité en vigueur. Elles rappellent avec fermeté que l’accès aux voies ferrées est formellement interdit, soulignant les risques mortels que représente toute intrusion.
Au-delà des chiffres et des procédures, ce drame remet en lumière une réalité brutale : la cohabitation entre infrastructures modernes et comportements à risque continue de poser un défi majeur à la sécurité publique.