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LE SERMENT DE CASABLANCA : OUSMANE SONKO ÉRIGE LE PATRIOTISME EN BOUCLIER CONTRE L’INJUSTICE

Face à une diaspora sénégalaise acquise et vibrante, le Premier ministre Ousmane Sonko a transformé une simple rencontre communautaire en un moment d’histoire ce 27 janvier 2026. Loin de Dakar, mais le cœur au pays, le chef du gouvernement a martelé son « Serment de Casablanca » : une justice inflexible et un appel au sursaut patriotique pour porter les réformes de la souveraineté.

 L’ENGAGEMENT SACRÉ : « PLUS AUCUN SÉNÉGALAIS VICTIME D’INJUSTICE »

Le silence était presque religieux lorsque le Premier ministre a prononcé les mots que chaque Sénégalais, de l’intérieur comme de l’extérieur, attendait de sa bouche. « Je n’accepterai jamais qu’un Sénégalais soit victime d’injustice », a-t-il lancé avec une solennité qui a glacé l’auditoire de Casablanca.

Pour Sonko, l’injustice n’est plus un fait divers, c’est l’ennemie jurée du projet de société qu’il porte. En plaçant la protection du citoyen au-dessus de tout, il a réaffirmé que l’État ne serait plus l’oppresseur, mais le bouclier des plus faibles et des expatriés.

  •  LE PATRIOTISME COMME MOTEUR DE LA RUPTURE

Mais le discours ne s’est pas limité à la protection ; il a été un véritable appel à l’action. Ousmane Sonko a exhorté la diaspora à sortir de la simple observation pour devenir le moteur du changement.

  • La fin de l’impunité : Le Premier ministre a promis que le temps des passe-droits est révolu.

  • Le sursaut patriotique : Il a invité chaque ressortissant à soutenir activement les réformes de l’État, rappelant que la souveraineté nationale n’est pas un concept abstrait, mais une œuvre collective.

  • L’implication de la Diaspora : Pour lui, les Sénégalais du Maroc et d’ailleurs sont le « prolongement stratégique » de la nation.

 UN DISCOURS DE VÉRITÉ AU CŒUR DE LA SOUVERAINETÉ

Ce n’était pas un discours électoral, mais une adresse de responsabilité. En plaçant la barre très haut sur l’éthique et la justice, Ousmane Sonko lie le succès économique du Sénégal à sa capacité à redevenir une terre de droit. Il a insisté sur le fait que la souveraineté commence par la confiance retrouvée en nos institutions, et cette confiance passe par la fin de l’impunité qu’il a promise à Casablanca.

« Nous ne construisons pas seulement des routes ou des ponts, nous restaurons la dignité d’un peuple. Et cette dignité ne souffre aucune exception judiciaire. » — L’écho de la parole de Sonko au Maroc.

 L’OEIL DU REPORTER

Par ce « Serment de Casablanca », Ousmane Sonko réussit à mobiliser la diaspora en lui donnant un rôle de gardienne de la révolution institutionnelle. En liant le patriotisme à la justice sociale, il crée un contrat moral entre son gouvernement et les expatriés. Ce 27 janvier 2026 marque ainsi le jour où la diaspora a été officiellement intronisée comme le cœur battant du projet de souveraineté nationale.

Par Matar Baya DIOP, SUNUGAL 24

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