L’information a été confirmée par le directeur général de l’ASER, Jean-Michel Sène, qui voit dans cet arrêt une clarification juridique majeure. Pour l’Agence, il s’agit non seulement d’une victoire judiciaire, mais également d’une reconnaissance du respect du droit et des règles de la commande publique dans un dossier qui a suscité de vives polémiques.
Selon M. Sène, cette affaire aura été marquée par « des campagnes de désinformation, des tentatives de manipulation et une intense bataille judiciaire », dans un contexte où l’ASER affirme avoir été la cible de pressions multiformes. La décision de la plus haute juridiction du pays vient ainsi, à ses yeux, rétablir les faits et solder un contentieux qui pesait lourdement sur l’institution.
« Le dossier est désormais vidé. S’ouvre maintenant le temps de la vérité », a déclaré le directeur général, se félicitant d’une issue qu’il juge conforme à l’intérêt général et aux principes de bonne gouvernance. Un message fort, alors que les enjeux autour de l’électrification rurale restent cruciaux pour le développement économique et social du pays.
Dans la foulée de cette décision, Jean-Michel Sène a annoncé la tenue prochaine d’une conférence de presse. L’objectif affiché : revenir en détail sur les contours de cette affaire, exposer les faits, situer les responsabilités et lever le voile sur ce que l’ASER présente comme un modus operandi visant à s’enrichir au détriment des Sénégalais.
Au-delà du cas ASER–AEE POWER, cet arrêt de la Cour suprême pourrait faire jurisprudence et relancer le débat sur la régulation de la commande publique, la transparence des procédures et la protection des institutions publiques face aux contentieux à forte charge économique et politique. Une page se tourne, mais les éclairages attendus pourraient encore nourrir l’actualité judiciaire et institutionnelle dans les semaines à venir.
Mariata beye pour sunugal 24